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Changer de bac hggsp en terminale Les 7 plans de la note de synthèse en economie

Pour coordonner les équations (et (Maxvel a introduit dans la partie droite de l'équation (le nombre à additionner supplémentaire. Il est naturel que ce nombre à additionner doit avoir la dimension de la densité du courant. Maxvel a appelé comme sa densité du courant du déplacement. Ainsi, selon Maxvel l'équation (doit avoir l'air :

Les premiers deux nombres à additionner à (3 et (3 représentent le potentiel du champ homogène extérieur créé par les sources extérieures. Deuxième sont un potentiel du champ électrique créé par le globe électrique, par le champ extérieur. En dehors de la sphère est un potentiel du dipôle avec le moment diploaire. À l'intérieur de la sphère le globe crée le champ électrique homogène avec la tension

Dans la condition de frontière (2 il y a une densité du courant superficielle, excédentaire par rapport aux courants de l'aimantation. Si les courants manquent, il faut mettre = En prenant en considération que, et il y a une densité du courant superficielle de l'aimantation, nous inscrirons la formule (2 dans l'aspect :

Ont résulté au total 8 équations, dans qui 12 fonctions (selon trois composants vecteurs entrent de.) Puisque le nombre des équations est plus petit que le nombre des fonctions connues, les équations (- (il ne suffit pas pour la présence des champs selon les distributions données des charges et les courants. Pour réaliser le compte des champs, il faut compléter les équations de Maxvel avec les équations liant et avec, ainsi que s ces équations ont l'air.

En connaissant le rotor du vecteur dans chaque point de certain (pas absolument plat) les surfaces S, on peut calculer la circulation de ce vecteur selon le contour limitant S, (le contour peut être aussi non plat). Pour cela la surface sur de très petits éléments. En raison d'eux on peut trouver ces éléments plat. C'est pourquoi conformément à (3 circulation du vecteur selon le contour limitant, peut être présentée dans l'aspect.

Le rapport (3 porte le nom du théorème de Stoksa. Son sens est que la circulation du vecteur selon le contour arbitraire est égale au flux du vecteur dans la surface arbitraire S limitée par le contour donné.

L'équation (1 il se trouve par voie de l'intégration du rapport (selon la surface arbitraire S avec la transformation ultérieure de la gauche partie selon le théorème de Stoksa à l'intégrale selon le contour limitant la surface S. L'équation (1 il se trouve par le même moyen du rapport (. Les équations (1 et (1 résultent des rapports (et (par voie de l'intégration par le volume arbitraire V avec la transformation ultérieure de la gauche partie selon le théorème Ostrogradsky-gauss à l'intégrale selon la surface fermée S limitant le volume

Puisque pratiquement il faut décider presque toujours les équations de Maxvel (– (dans les milieux kousotchno-continus, les conditions de frontière (2 il faut examiner comme la partie intégrante des équations de Maxvel (– (.

En déduisant la formule (Maxvel a reconsidéré les équations pour le rotor du vecteur pour le cas stationnaire (ne changeant pas avec le temps) le champ électromagnétique, où le rotor du vecteur est égal en chaque point de la densité du courant de la conductibilité :

L'ouverture du courant du déplacement a permis à Maxvel de créer la théorie commune des phénomènes électriques et magnétiques. Cette théorie a expliqué tous les faits connus à cette époque-là expérimentaux et a prédit une série de nouveaux phénomènes, l'existence de qui s'est confirmée par la suite. La conséquence principale de la théorie de Maxvel était la conclusion sur l'existence des ondes électromagnétiques se répandant avec la vitesse de la lumière.

En connaissant que la circulation selon un certain contour est égale à la somme des circulations selon les contours, trouvant à donné, on peut faire la somme l'expression (3 selon tout, et alors nous recevrons la circulation du vecteur selon le contour limitant S :

Ainsi, les équations de Maxvel (- (doivent être complétés avec les avec les conditions de frontière (1, (1, (2 et (ces conditions signifient la continuité des composantes tangentielles du vecteur (2 et la composante normale du vecteur (1 au passage dans la frontière du paragraphe de deux milieux. La composante normale du vecteur au passage dans la frontière du paragraphe éprouve le saut, la composante tangentielle du vecteur, s'il y a des courants superficiels (